Qui suis-je ?

Qui suis-je ?

J’ai toujours eu 2 doigts d’idée, ou la “la fibre créative”si tu préfères. J’ai pris des cours de dessin quand j’étais en primaire et avant ça, je remplissais déjà des kilos de cahiers de coloriage ! Je me souviens des mercredis après-midi où les idées fusaient, où j’avais envie de démarrer mille projets en suppliant ma petite sœur de les faire avec moi. D’ailleurs, “viens on fait de la pâte à sel” est restée une private joke entre-nous…

Et puis plus rien. Même le dessin, je l’ai (ou il m’a ?) lâchement abandonné à l’adolescence. Il a fallu attendre que je termine mes études pour que la créativité revienne mais sous une autre forme !

Découverte du tricot

Avec deux grands-mères tricoteuses et une mère qui crochetait, j’aurais pu apprendre très jeune. Mais, non pas du tout. C’est en faisant du baby-sitting que la maman des deux petites filles m’a fait découvrir le tricot en achetant à tout le monde, moi compris, de quoi occuper un été un peu mou… avec mes aiguilles 7 et la pelote beige offertes, j’ai commencé à tricoter tout droit et puis en fermant l’espèce de rectangle, je me suis dis que ça pouvait faire un bonnet. De façon complètement empirique, j’ai commencé à faire des diminutions et je me suis retrouvée avec une sorte de béret dont j’étais très fière. Heureusement pour moi, j’ai une très grosse tête et il ne m’allait pas, sinon j’aurais été capable de le porter !

La rentrée suivante, j’emménageais à Paris pour ma dernière année d’étude. Mon Chéri de l’époque, devenu Chéri-Mari depuis, m’a rejointe. Pour la Saint Valentin, j’ai eu l’idée folle de lui tricoter une écharpe (genre une semaine avant). Je suis allée dans la mercerie de ma ville et la mercière revêche m’a vendue des aiguilles 4, les plus courtes jamais vues et un affreux fil qui gratte ultra cher pour ce que c’était. Chéri-Mari a eu son horrible écharpe au mois de juillet mais pour moi c’était trop tard, le virus était attrapé !

Mes débuts en couture

Après quelques mois à bidouiller en tricot et à tenter le crochet, j’ai eu envie d’essayer de coudre. J’ai profité d’une vente privée pour acheter une machine à coudre AEG et je me suis lancée toute seule. Et ça a été la catastrophe. J’ai mis un après-midi entier à comprendre qu’il fallait redescendre le pied presseur pour coudre ! L’apprentissage de la couture a été (et est encore) plutôt fastidieux pour moi. Tout ce vocabulaire, ces méthodes, cette précision  qu’il faut avoir ne vont pas du tout de soit. J’en bave mais je persévère.

Et aujourd’hui ?

J’ai vraiment eu un déclic avec le tricot en commençant à tricoter en anglais. Là où je me posais beaucoup de questions avec les patrons en français (de grandes marques que nous ne citerons pas), le tricot anglais des designers indépendants m’a paru limpide. Depuis, j’augmente la difficulté à chaque projet, j’adore apprendre de nouvelles techniques et je suis devenue Tricot addict.

Si j’ai longtemps considéré le crochet comme accessoire, idéal pour faire des doudous ou des petites bidouilles, j’ai revu ma copie en réalisant une très grande couverture, il y a deux ans. Depuis, je crochète régulièrement et j’essaye de trouver des pièces en crochet “moderne” avec des points foufous qui sautent d’un rang à l’autre, par exemple.

Pour la couture, je reste assez irrégulière. Je passe du sweat en jersey ultra simple à un manteau pour lequel je n’ai clairement pas le niveau mais j’avance comme ça. J’ai une très bonne machine à coudre, que je ne mérite pas, et une surjeteuse Lidl premier prix et ça me va bien comme ça. je suis une couturière dilettante et je ne pense pas que ça change un jour !

Pourquoi bloguer avec 2 doigts d’idée ?

J’aime écrire, j’aime lire et j’aime partager ce que je fait. J’ai créé mon blog fin 2010, un jour d’ennui au bureau et depuis je ne l’ai jamais laissé tomber. En 2018, j’ai migré vers une nouvelle plateforme et décidé d’auto héberger “2 doigts d’idée”.  Tout me convient mieux ainsi et j’ai récupéré la majorité de mes articles. Pas tous parce que certains avaient des photos vraiment pourries !

J’aime l”idée que ce blog grandit avec moi, de mes débuts chaotiques à aujourd’hui où je suis plutôt fière des pièces que je peux réaliser. Ici, je te montre tout, les jolies choses et les fails (et il y en a). Je partage ce qui est gai, ce qui me rend heureuse mais aussi ce qui me rend triste.

La Elise’s Touch ?

Un franc parler qui me caractérise au quotidien et toujours 2 doigts d’idée ! Alors bienvenue chez moi.